Utilisé très souvent dans le monde de la formation scientifique post-bac, le terme « généraliste » révèle en réalité 3 acceptions distinctes, selon qu’elles définissent le cursus, l’école ou le profil de l’ingénieur.
1/ L’école généraliste qui propose un cursus généraliste de 1 à 3 ans (selon l’année d’admission) et un cursus professionnalisant de 2 ans en 4° et 5° année dans la spécialité de l’école. Exemple ESEO /ISEN…. Généraliste peut donc ici être compris comme : « les connaissances scientifiques de bases communes aux ingénieurs » et le terme qualifie le 1er temps de formation bien souvent commun à toutes les écoles d’ingénieurs.
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2/ l’école généraliste qui propose à l’entrée en cursus ingénieur ou en 4° année un large éventail d’options (bio-médical, BTP, mécatronique, nanotechnologies, matériaux, informatique, mécanique, réseaux et Télécom…) et qui demande aux étudiants de majorer dans l’une d’elles. Exemple INSA, ESIGELEC, HEI… qui peuvent proposer jusqu’à une quinzaine de spécialités. La formation de l’ingénieur est alors marquée de la majeure choisie. Généraliste peut donc être compris ici comme : « juxtaposition des spécialités offertes dans un même établissement » et le terme qualifie l’école.
3/ l’école d’ingénieurs généralistes qui propose à tous ses élèves en 3°, 4° année et un semestre de 5° année un tronc commun pluridisciplinaire (génie mécanique et énergétique, génie électrique et automatismes, matériaux, génie industriel, informatique…) et un semestre d’approfondissement (APP) dans l’un des domaines de l’école ou du groupe. Exemple ECAM/ICAM. Généraliste peut donc être compris comme pluridisciplinaire et s’applique dans ce cas à la formation de l’ingénieur.
Alors « généraliste », finalement c’est soit l’école, soit l’ingénieur.
Et pour définir d’une image rapide l’ingénieur généraliste type ECAM, il est un peu pour l’entreprise, ce que la clé à molettes est à votre caisse à outils .