Dans le cadre de mon stage à l’étranger marquant la fin de mon année d’ECAM 3, j’ai profité du tout nouveau partenariat entre l’ECAM Rennes – Louis de Broglie et la communauté spiritaine du Nigeria. Ce partenariat s’est créé autour de la construction de l’Institut Spiritain des Sciences, de l’Agriculture et des Technologies (SISATEC) qui ouvrira ses portes début novembre près de Enugu. Il s’agit d’une véritable université, qui comportera une faculté de Management, une faculté d’Agriculture, une de Sciences Environnementales et une faculté d’Ingénierie.
J’ai donc pu partir début juin 2009 découvrir ce continent qui m’intéresse tant. Après les presque 12h de voyage, et les 12h d’attente aux différents aéroports, j’ai pu être accueilli à l’aéroport d’Enugu et prendre pendant quelques jours le
temps de m’habituer au climat tropical de la fin de la saison des pluies. Puis direction Onitsha, où j’ai pu séjourner pendant 3 mois et rencontrer chacun des membres de cette communauté. Mais la maison où j’étais accueilli était également située près du plus grand marché d’Afrique de l’Ouest, et les rencontres furent ainsi nombreuses. J’ai pu ainsi avoir un bon aperçu des très nombreuses richesses de la culture et de la vie nigériane.
Côté travail, j’ai réalisé un véritable travail d’ingénieur informatique. Ma mission était en effet de concevoir et de créer un programme informatique pour faciliter le travail de l’administration du futur institut. J’ai ainsi organisé mon travail en trois grandes étapes, de durée différente :
Les deux dernières semaines de mon stage furent consacrées à la présentation du produit final au recteur et à l’administration de l’institut, à apporter les dernières améliorations, et surtout à faire héberger le programme par un hébergeur. Une des exigences du recteur était en effet que l’ensemble du programme soit accessible de n’importe où, étant donné les nombreux déplacements qui constituent son quotidien, et qui l’entraînent souvent à l’autre bout du pays.
Le Nigeria est un pays anglophone, et ces 3 mois se sont donc déroulés entièrement en anglais, ce qui m’a permis de progresser à l’oral comme à l’écrit dans cette langue. J’ai pu assister à de nombreuses cérémonies traditionnelles, rencontrer et échanger beaucoup, et même apprendre mes premiers mots en langue Igbo, l’ethnie majoritaire du sud du Nigeria. Ce fut une très belle expérience, dont je garderais de très nombreux souvenirs. Matthieu
Mathieu,
Qu’en est-il de la suite possible de l’aide que nous pourrions continuer d’apoprter à SISATEC ?
HélèneC